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Afrique subsaharienne Perspectives économique délicates, selon le FMI

Afrique subsaharienne      Perspectives économique délicates, selon le FMI

Le Fonds monétaire international (Fmi) a publié le 23 juillet 2017 l’édition d’été des projections de croissance de l’économie mondiale.

 

Comme c’est le cas au niveau mondial, « la croissance devrait gagner du terrain, en Afrique subsaharienne, en 2017 et en 2018 » selon le Fmi. Pour autant, prévient l’institution de Bretton Woods les perspectives économiques de cette région du monde ne demeurent pas moins « délicates ». Et pour cause, la légère révision à la hausse des prévisions d’été pour 2017 par rapport à celles du printemps, « tient à une modeste amélioration des perspectives de croissance pour l’Afrique, qui enregistre une récolte exceptionnelle grâce à une meilleure pluviométrie et à une augmentation de la production minière, elle-même attribuable à un rebond modéré des cours des produits de base », explique le Fonds.

 

Tassement des cours des matières, un risque persistant

 

En effet, le tassement des cours des matières premières qui a hypothéqué les ressources budgétaires de nombreux pays les soumettant à de vives tensions macroéconomiques est un risque toujours prégnant. Cette situation impose aux pays africains subsahariens exportateurs de matières premières « de continuer de s’adapter à une baisse de leurs recettes », concède le Fmi. Qui, reconnaît que « les ajustements considérables » que certains d’entre eux devront faire « pour corriger les déséquilibres macroéconomiques » ne sont pas une sinécure. C’est le cas des exportateurs de produits énergétiques obligés de composer avec « la persistance du repli des cours du pétrole ».

 

Face à la délicatesse des perspectives de croissance économique de la région Afrique subsaharienne, le Fonds pense que l’objectif primordial pour tous devrait être « d’accroître la résilience face aux chocs futurs ». Toute chose qui devrait passer, pour les uns, par le renforcement de leur situation budgétaire et leurs avoirs de réserves et, pour les autres, par une diversification des sources de croissance.

 

LSA / ecodafrik.com

 

 

 

 

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