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Algérie/Chine : un partenariat stratégique dans l’industrie

Algérie/Chine : un partenariat stratégique dans l’industrie

L’Algérie et la Chine viennent de renforcer leur coopération par la signature d’un accord cadre relatif à la coopération dans le domaine du renforcement des capacités productives. La convention permettra à l’Algérie de bénéficier de l’expérience chinoise dans les filières de l’industrie et des mines.

L’accord cadre relatif à la coopération dans le domaine du renforcement des capacités productives entre les deux pays a été signé le week-end dernier par le ministre algérien de l’Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb, et le vice-ministre chinois du Commerce, Qian Keming.

Les documents paraphés stipulent que les relations entre les deux pays passent désormais du statut de simple coopération à un véritable partenariat dans plusieurs filières de l’industrie et des mines. Ainsi, la Chine, plus grand fournisseur de l’Algérie, va apporter son expertise à cet Etat maghrébin principalement dans les domaines de l’industrie mécanique, le ferroviaire, l’électroménager, l’industrie pétrolière, l’infrastructure de base, ainsi que les énergies renouvelables.

Un des pays les plus attractifs d’Afrique
Du côté chinois, la signature de l’accord est motivée par les potentialités que présente le pays d’Abdelaziz Bouteflika. En effet, pour le ministre chinois en charge du commerce, l’Algérie est l’un des pays les plus attractifs d’Afrique. « La Chine compte développer davantage ses relations de partenariat avec ce pays. Cet accord cadre nous offre cette opportunité », a ajouté Qian Keming.

La Chine est le premier fournisseur commercial de l’Algérie en 2015 avec 8,22 milliards de dollars américains, sur un total de 51,5 milliards de dollars d’importations, selon les chiffres communiqués par les douanes algériennes. Les entreprises chinoises sont engagées dans plusieurs projets en Algérie, essentiellement dans le BTP et à moindre degré dans l’industrie, l’agriculture et les services. L’investissement chinois en Algérie est actuellement estimé à 2,5 milliards de dollars.

Didier Assogba / latribune.fr

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