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Attentat de San Bernardino : les enquêteurs ont débloqué l’iPhone du tueur sans l’aide…

Attentat de San Bernardino : les enquêteurs ont débloqué l’iPhone du tueur sans l’aide…

Attentat de San Bernardino : les enquêteurs ont débloqué l’iPhone du tueur sans l’aide d’Apple

Les autorités américaines ont annoncé, lundi 28 mars, que les enquêteurs étaient désormais capables d’accéder au contenu de l’iPhone d’un des auteurs de l’attentat de San Bernardino (Californie), Syed Farook. Le déblocage du téléphone faisait depuis plusieurs semaines l’objet d’un bras de fer avec le fabricant de l’appareil, Apple.

Il a été rendu possible par « l’assistance récente d’un tiers » dont l’identité n’est pas divulguée, selon un communiqué de la procureure fédérale du centre de la Californie, Eileen Decker. Elle indique en conséquence avoir demandé à la justice d’annuler l’injonction obligeant Apple à aider les enquêteurs. La firme refusait de se plier aux demandes judiciaires. Elle soutenait qu’aider à décrypter le téléphone de Syed Farook créerait un précédent, sur lequel les autorités risquaient de s’appuyer à l’avenir pour réclamer l’accès aux données personnelles de nombreux citoyens pour diverses raisons.

« Viabilité »

Lundi 21 mars, les autorités fédérales avaient annoncé être sur la piste d’une méthode qui pourrait leur permettre d’accéder aux données du téléphone. Une audience-clé, qui devait se tenir le lendemain au tribunal de Riverside, en Californie, avait été annulée, après le dépôt d’une motion demandant un délai pour tester « la viabilité » de cette solution alternative.

Lire aussi : Le FBI veut se passer d’Apple pour débloquer l’iPhone du tueur de San Bernardino

Le gouvernement expliquait avoir « poursuivi ses efforts pour accéder à l’iPhone » pendant la procédure judiciaire et annonçait que des « tierces parties » lui avaient présenté une manière de décrypter son contenu sans la coopération d’Apple. La police fédérale demandait un peu de temps pour s’assurer que la méthode ne « détruit pas les données du téléphone ».

Une semaine plus tard, il semble donc que le procédé fonctionne. Washington affirme à la Cour fédérale avoir « accédé avec succès aux données contenues dans l’iPhone de Syed Farook » et « ne plus avoir besoin de l’assistance d’Apple ».

afp/lemonde.fr

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