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Au Cameroun, l’Agence d’investigation financière tente de tracer 128 milliards de FCfa à la faveur…

Au Cameroun, l’Agence d’investigation financière tente de tracer 128 milliards de FCfa à la faveur…

Au Cameroun, l’Agence d’investigation financière tente de tracer 128 milliards de FCfa à la faveur de 500 déclarations de soupçon

L’Agence nationale d’investigation financière (ANIF), bras armé de la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme au Cameroun, a reçu plus de 500 déclarations de soupçon en 2014, révèle le quotidien gouvernemental, citant un rapport de l’institution. Ces 500 déclarations de soupçon (contre 250 en 2013), qui ont déjà permis de ficeler 60 dossiers transmis à la justice camerounaise, apprend-on, portent sur un montant total de 128 milliards de francs Cfa, dont l’Anif souhaite obtenir la traçabilité.

Selon les textes organisant son fonctionnement, l’Anif bénéficie de la collaboration des banques, établissements de microfinance, compagnies d’assurance et autres institutions assujetties. Selon la réglementation, ces structures sont tenues de transmettre à la cellule de renseignement financier de l’Etat, des déclarations de soupçon en cas de transactions effectuées par leurs clients et portant sur des montants bien déterminés. Toute chose qui permet à l’Anif d’entrer en scène pour des investigations.

Le blanchiment des capitaux s’effectuant de plus en plus grâce à des investissements dans des secteurs tels que l’immobilier, apprend-on, l’Anif vient d’intégrer les quincailleries sur la liste des structures et autres institutions assujetties à l’obligation de lui transmettre des déclarations de soupçon.

BRM
agenceecofin.com

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