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Banque islamique de développement : une tournée ouest-africaine riche en accords financiers

Banque islamique de développement : une tournée ouest-africaine riche en accords financiers
Conakry (Guinée). Près du centre ville, les immeubles neufs poussent au milieu des quartiers insalubres. © Vincent FOURNIER/Jeune Afrique

L’un des patrons de la Banque islamique de développement (BID), le vice-président Mansur Muhtar, débute lundi matin une tournée dans les capitales sénégalaise et guinéenne où il signera de nombreux accords de financement pour un total d’environ 300 millions de dollars.

[related_post themes="flat"] Le Sénégal et la Banque islamique de développement (BID) signent ce lundi à Dakar quatre accords de financement d’un montant global de 92 millions de dollars.

Ces signatures d’accords interviennent dans le cadre de la visite de trois jours que Mansur Muhtar, vice-président chargé des opérations de l’institution multilatérale financière islamique, effectue depuis dimanche 22 janvier et jusqu’au mardi 24 janvier, à Dakar.

Selon des documents que Jeune Afrique a pu consulter, l’enveloppe globale de 92 millions de dollars (51 milliards de F CFA) servira à financer des projets liés au développement de la microfinance islamique (60 millions de dollars), à l’éradication du paludisme (32 millions de dollars), et à un programme d’assistance technique pour instituer un Waqf [un bien dont la jouissance est donnée à un destinataire public dont la jouissance peut bénéficier à divers œuvres de bienfaisance] destiné à la modernisation des écoles coraniques.

La BID s’est aujourd’hui imposée comme l’un des premiers bailleurs du Sénégal.

Enfin, pour renforcer les capacités des PME sénégalaises à accéder aux marchés internationaux, un accord tripartite sera scellé entre la Société islamique internationale de financement du commerce (SIFC), l’Agence sénégalaise de promotion des exportations (Asepex) et le Bureau canadien de facilitation du commerce (TFO).

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