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Classement : les 50 avocats d’affaires qui ont marqué l’année 2016

Classement : les 50 avocats d’affaires qui ont marqué l’année 2016

Jeune Afrique et Jeune Afrique Business+ ont établi leur palmarès des hommes et des femmes qui ont accompagné les grands dossiers de 2016 en Afrique francophone.

Depuis cinq ans, Jeune Afrique vous présente chaque année les avocats d’affaires qui ont marqué l’actualité économique en Afrique francophone. Cette fois-ci, c’est un véritable classement que nous vous proposons, avec une liste élargie à 50 noms. Réalisé à partir des données communiquées par une cinquantaine de cabinets (internationaux et locaux, représentant plus d’une centaine d’avocats) et de notre suivi permanent de l’actualité, ce palmarès a été établi selon cinq critères : le nombre de dossiers traités (uniquement en Afrique francophone, et avec un plafond), le montant des opérations conseillées, le nombre de pays d’intervention, la nature des interventions (contentieux, conseil au gouvernement, conseil en financement, participation à une fusion-acquisition majeure) et, enfin, un dernier critère, favorisant les avocats ayant accompagné des opérations socialement utiles (le développement d’une industrie ou d’un grand chantier d’infrastructures par exemple).

Pour la première fois, et sur les demandes répétées de certains avocats locaux, nous avons sollicité un grand nombre de cabinets basés en Afrique subsaharienne (les avocats marocains étant déjà depuis longtemps présents dans notre liste). Malheureusement, leurs retours n’ont pas été, en nombre, à la hauteur de nos espérances, alors que tous les grands cabinets internationaux actifs en Afrique francophone ont répondu.

Trois africains dans le top 10

Au final, trois avocats africains (Pascal Agboyibor, Hicham Naciri et Kamal Nasrollah) se classent dans notre top 10, et le fait qu’ils soient tous actifs dans des grands cabinets internationaux prouve simplement la force de frappe impressionnante dont disposent ces structures, les seules à pouvoir réellement accompagner les plus grandes opérations du continent (notamment le rachat de la mine de Tenke, en RD Congo, par China Molybdenum Co. pour 2,65 milliards de dollars – 2,32 milliards d’euros – ou de grands dossiers de contentieux comme des procédures arbitrales internationales).

Toutefois, un nombre croissant de cabinets locaux, très actifs sur des opérations nationales, se font aussi une place dans ces grands dossiers : c’est le cas, par exemple, du cabinet Sylla & Partners impliqué aux côtés d’Orrick et de DLA Piper dans l’arbitrage international BSGR vs Guinée, ou de Geni & Kebe que l’on a vu aux côtés de Linklaters dans la procédure arbitrale menée par le français Vicat contre le Sénégal.

Gageons que, l’année prochaine, ils seront plus nombreux encore, ces avocats africains qui concurrencent dans notre classement leurs confrères internationaux.Conseil de la Guinée dans de nombreux dossiers majeurs (dans le dossier Simandou comme sur l’arbitrage avec Beny Steinmetz), mais aussi de la RD Congo sur Inga, l’associé – et patron de la pratique Afrique – s’est illustré en 2016 en conseillant la Gécamines dans le complexe dossier Tenke.

1. Pascal AGBOYIBOR – Orrick

Conseil de la Guinée dans de nombreux dossiers majeurs (dans le dossier Simandou comme sur l’arbitrage avec Beny Steinmetz), mais aussi de la RD Congo sur Inga, l’associé – et patron de la pratique Afrique – s’est illustré en 2016 en conseillant la Gécamines dans le complexe dossier Tenke.

2. Yves BARATTE – Simmons & Simmons

Associé au sein du groupe énergie et infrastructures, l’avocat intervient dans plus d’une dizaine de pays, conseillant First Quantum en Mauritanie ou l’autorité portuaire de Djibouti sur la création d’une nouvelle zone franche. Mais son plus gros projet, c’est avec Inga 3 qu’il le tient : Yves Baratte conseille le consortium chinois candidat à l’appel d’offres congolais, pour plus d’une dizaine de milliards d’euros.

3. Alain MALEK – Norton Rose Fulbright

Avec une quinzaine de dossiers, principalement au Maroc mais aussi au Cameroun (où il a été le conseil d’Intelcia sur la création d’une coentreprise dans ce pays), l’associé, chargé des activités en Afrique du Nord et coresponsable du bureau de Casablanca et a été incontournable en 2016 : de l’introduction en bourse de Marsa Maroc jusqu’à l’acquisition en cours des filiales agroalimentaires de Mimran par Forafric.

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