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Clôture de la 3e conférence Africaine sur la recherche en chimie : Cap sur les énergies renouvelables

Clôture de la 3e conférence Africaine sur la recherche en chimie : Cap sur les énergies renouvelables

Après trois journées d’intenses activités, la troisième conférence africaine sur l’enseignement et la recherche dans le domaine de la chimie, organisée par l’université Ferhat-Abbas – Sétif 1 est arrivée hier à son terme.

Une rencontre qui a été également marquée par l’accord du bureau national de la Société algérienne de chimie pour l’adhésion de l’Algérie à l’Union internationale pour la chimie pure et appliquée. «C’est une conférence qui de l’avis unanime a été un succès ! Des thèmes d’actualité inhérents notamment à la chimie verte, le développement durable et le développement des énergies propres ont été abordés au même titre que les nouvelles pratiques pédagogiques que préconise l’Union internationale pour la chimie pure et appliquée», a souligné ce même responsable qui estime que la chimie est le moteur de toute économie et que de grandes nations comme le Japon, les Etats-Unis et l’Allemagne ont une très forte industrie chimique qui repose sur une grande formation. C’est à ce titre qu’a été aussi abordé en présence de chefs d’entreprises, le thème important inhérent au développement des industries chimique.

Le recteur de l’université Ferhat-Abbas – Sétif 1, le Pr Djenane Abdelmadjid, qui soulignera que cette 3e conférence qui bénéficie dans le domaine scientifique du soutien de trois sociétés savantes que sont la Société algérienne de chimie, la Fédération des sociétés africaines de chimie et l’Union internationale de chimie pure et appliquée, appellera les scientifiques africains des autres disciplines à s’organiser de la même façon pour promouvoir la coopération scientifique et technologique interafricaine et impulser le développement durable de notre continent.

Par ailleurs, le professeur émérite de l’université de Gröningen (Pays Bas) Jan Apotheker, estime «qu’il est très important que cette 3e conférence soit organisée en Algérie. Un grand pays qui peut rayonner et sur la Méditerranée et sur l’Afrique pour apporter sa contribution dans l’enseignement et la recherche dans le domaine de la chimie que je considère être la science du futur.»

Une imposante rencontre en effet à l’issue de laquelle le Pr Hafid Aourag, directeur général de la recherche scientifique et du développement technologique, fera une communication sur l’état des lieux de la recherche dans le domaine de la chimie en Algérie et des efforts d’envergure déployés dans le développement d’une telle spécialité, permettant ainsi à notre pays d’occuper la troisième place en Afrique.

Pour sa part le Dr Hadj Mohamed Benia, directeur de l’unité de recherche dans la science et la nano-technologie à Sétif, souligne qu’une telle initiative ne peut avoir que des effets positifs. «Nous sommes désormais sur une stratégie de développement de la science et la nano-technologie en Algérie et c’est là une occasion de montrer à ces experts ce qui se fait chez nous mais également profiter de leur expérience en la matière.»

Le Pr Farouk Tedjar, ancien ingénieur à SONELEC et enseignant à l’université de Sétif, vient cette fois de l’université de Grenoble où il est professeur associé : «Je reviens, non pas comme simple visiteur mais avec un projet industriel qui va s’appuyer énormément sur l’université. C’est un projet qui consiste à introduire pour la première fois des technologies nouvelles de valorisation des déchets industriels.»

F. Zoghbi
elmoudjahid

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