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Complications dans la cession de Barclays Africa

Complications dans la cession de Barclays Africa

Selon l’agence américaine “Bloomberg”, les offres de deux acquéreurs potentiels de la participation du britannique Barclays dans sa filiale panafricaine ont connu plusieurs à-coups au cours des derniers mois, compliquant un processus enclenché au premier semestre 2016.
La réduction de la participation de Barclays Group dans Barclays Africa Group Limited paraît plus compliquée qu’anticipé. C’est ce qu’il ressort des informations publiées le vendredi 02 septembre par Bloomberg.

Selon l’agence américaine, qui cite des « sources familières du sujet », le fonds de pension des fonctionnaires sud-africains Public Investment Corporation (PIC) rencontre des difficultés à concrétiser son offre de reprise.

PIC, qui gère 1 800 milliards de rands d’actifs (112 milliards d’euros), a pour ambition selon Bloomberg de mobiliser des investisseurs sud-africains noirs afin de racheter la participation de Barclays. Ce projet – qui a le mérite de s’aligner avec les efforts de Pretoria pour accroître la participation de la majorité noire dans les grands secteurs économiques de la nation arc-en-ciel – traîne en raison des difficultés des investisseurs sud-africains à mobiliser les fonds nécessaires, rapporte l’agence américaine.

Le capital-investisseur dubaïote Abraaj Group (10 milliards de dollars d’actifs sous gestion), un temps très intéressé selon Bloomberg par le rachat de la participation de Barclays dans BAGL, aurait jeté l’éponge, laissant expirer un accord exclusif négocié avec le groupe bancaire britannique. Une décision qui n’est peut-être pas sans lien avec les réticences affichées en mai par South African Reserve Bank (la Banque centrale sud-africaine) au sujet d’une prise de contrôle de Barclays Africa Group Limited un capital-investisseur [BAGL a réalisé l’an dernier 86 % de ses revenus en Afrique du Sud].
Au premier semestre 2016, BAGL a engrangé 36,5 milliards de rands de revenus (2,2 milliards d’euros au 30 juin), en progression de +12,6 % sur un an, pour un bénéfice de 7,61 milliards de rands (+4,7 %) et un total de bilan de 68,55 milliards d’euros (-0,2 %).

 

 

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