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Côte d’Ivoire : l’offensive stratégique de Mata Holding face aux leaders de la distribution

Côte d’Ivoire : l’offensive stratégique de Mata Holding face aux leaders de la distribution

Près de trois ans après la signature de son partenariat avec l’espagnol DIA, le groupe ivoirien a ouvert seize supermarchés à travers le pays. Son objectif : bousculer les ténors que sont CDCI, Prosuma et Carrefour.

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Le Petit Poucet de la distribution en Côte d’Ivoire accélère le pas. En moins de deux mois, Mata Holding, de l’homme d’affaires Aboubacar Sidiki Fofana, actif notamment dans la distribution de cigarettes et la production de bouillons, a ouvert 2 supermarchés Citydia, l’un le 30 décembre 2016 à Abidjan, l’autre le 14 janvier à Yamoussoukro, la capitale politique.

Cette enseigne, qu’il exploite depuis 2014, après la signature d’un partenariat (franchise) avec l’espagnol Dia, compte désormais 16 supermarchés, pour un chiffre d’affaires de 29 milliards de F CFA (plus que 4 millions d’euros) attendu en 2016. Il y a un peu plus de deux ans, seules 2 supérettes de son enseigne Le Bon Panier – détenue en propre par Mata Holding – étaient opérationnelles, représentant un chiffre d’affaires de 700 millions de F CFA. Et le groupe avait du mal à approvisionner ses rayons.

Mais la signature d’un partenariat, la même année, avec l’espagnol Dia lui a permis de prendre de l’envergure. Car, dans la foulée, le groupe a construit une centrale d’achat de 15 000 m2 dans la zone industrielle de Yopougon et investi dans une flotte de 14 camions pour fluidifier les approvisionnements. Le groupe a même réussi à convaincre de gros fournisseurs comme Unilever, Nestlé ou Sania d’alimenter ses magasins.

Faire concurrence aux grands leaders

Mata Holding veut maintenant porter le nombre de ses magasins à 20 cette année. Et à 50 en 2020. « L’objectif, explique Ousmane Coulibaly, directeur marketing du groupe, est d’être leader sur un marché où le potentiel de développement est énorme. Les supermarchés et les supérettes ne représentent pas encore 30 % de la distribution dans le pays. Ou, à défaut d’être leader, nous voulons bousculer les champions du secteur. »

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