mardi 18 mai 2021
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Deux puits africains comptent parmi les 20 majeurs à surveiller en 2021 (WGEG)

Deux puits africains comptent parmi les 20 majeurs à surveiller en 2021 (WGEG)

Comme chaque année, le cabinet d’analyses de données pétrolières Westwood Global Energy Group (WGEG) a publié sa liste des 20 puits clés d’huile à surveiller en 2021. Ce sont des projets qui, en cas de succès, auront un impact significatif sur le secteur au niveau local, régional ou international.

Deux puits africains sont cités dans le classement des 20 puits à fort impact qui pourraient bouleverser le secteur cette année. Il s’agit de Venus-1 situé sur le bloc ultra-profond 2913-B au large de la Namibie et du puits Ondjaba-1, logé sur le bloc offshore 48 au large de l’Angola.

Il faut dire que tous deux appartiennent à des coentreprises dans lesquelles Total est l’opérateur.

Les puits sont répartis en quatre catégories à savoir : ceux qui testeront des bassins frontaliers, ceux qui testeront de nouvelles zones dans des bassins déjà éprouvés, ceux qui présentent un immense potentiel, malgré de gros risques d’exploration et ceux qui sont des perspectives importantes et qui joueront un rôle de catalyseur en cas de succès.

Avec 5 puits, les Etats-Unis possèdent le plus grand nombre de projets sur les 20 mis en exergue.

Venus-1 est classée dans la première catégorie, aux côtés du puits Persévérance au large des Bahamas. Quant à Ondjaba-1, on le retrouve dans la troisième catégorie, avec cinq autres puits parmi lesquels Bulletwood au large de la Guyane et Nemo au large du Brésil.

Situé dans le bassin ultra-profond d’Orange, à cheval sur la frontière avec l’Afrique du Sud, le puits Venus-1 du bloc namibien 2913-B pourrait devenir la plus grande découverte en Afrique depuis une décennie, avec 2 milliards de barils de pétrole. Il s’agira en outre du puits le plus profond jamais foré en Afrique.

En ce qui concerne Ondjaba-1, il présente une chance sur deux de succès, avec un potentiel de 1,3 milliard de barils d’huile. On estime que son forage atteindra 3 628 m de lame d’eau, ce qui fera de lui, le puits le plus profond jamais foré dans l’histoire du secteur. Selon Pedro Ribeiro, directeur adjoint du bloc 48, en cas de découverte, la mise en production du site exigera le développement d’équipements différents de ceux utilisés aujourd’hui, car on est aux limites des technologies existant actuellement.

agenceecofin

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