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Engie exclut des acquisitions d’actifs d’Areva, mais pas un partenariat

Engie exclut des acquisitions d’actifs d’Areva, mais pas un partenariat

Le PDG d’Engie a expliqué vendredi au Financial Times les formes que pourrait prendre l’intérêt de son groupe pour certains actifs du spécialiste du nucléaire en difficulté.

Les contours d’une éventuelle collaboration d’Engie avec Areva se précisent. Le PDG de l’ex-GDF Suez, Gérard Mestrallet, a notamment expliqué vendredi 22 mai l’approche retenue au Financial Times, en marge d’un sommet d’entreprises sur le thème du climat à Paris, confirmant son intérêt pour le groupe nucléaire:

“Si nous envisageons quelque chose, ce serait en coopération avec Areva, pas simplement une acquisition de certains actifs”, a-t-il déclaré.

“Nous sommes habitués aux coentreprises avec Areva, aux coopérations”, a-t-il souligné, tout en affirmant qu’aucune décision n’avait encore été prise. Ces propos ont été confirmés à l’AFP par le groupe.

“Une PDG d’Engie, ex-partenaire très important”

Mercredi , Isabelle Kocher, directrice générale déléguée d’Engie, avait déclaré, sans plus de précisions:

“Areva est un partenaire très important pour nous (…) On pense qu’il y a une collaboration intelligente à faire avec Areva à l’international”, notamment “dans les services, dans la maintenance”.

Pour rappel, Engie et Areva sont déjà partenaires. Ils son associés dans le consortium qui a remporté l’appel d’offres pour la construction d’une deuxième centrale nucléaire en Turquie et dans celui chargé de construire deux parcs éoliens en mer en France. Engie détient par ailleurs 5% du capital de l’usine d’enrichissement d’uranium Georges Besse II et deux des réacteurs nucléaires qu’il exploite en Belgique ont été construits par Framatome, l’actuelle division réacteurs Areva NP, au coeur des tractations entre Areva et EDF.

(Avec AFP)
latribune.fr

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