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G20 : l’Allemagne mise sur l’Afrique

G20 : l’Allemagne mise sur l’Afrique

A la tête de la présidence tournante du G20 pour un an, l’Allemagne entend en profiter pour encourager l’investissement sur le continent, où ses entreprises sont déjà solidement implantées.

L’Allemagne a bien l’intention de se servir de sa présidence du G20 pour « encourager l’investissement privé et dans les infrastructures en Afrique », a déclaré Wolfgang Schaüble le 6 décembre à Berlin lors du forum Business 20 (B20), selon le site d’information Outlaw.

« L’objectif est d’augmenter la croissance et l’emploi, de promouvoir l’inclusion et de donner aux Africains des perspectives économiques sur place de façon à ce qu’ils n’aient pas à quitter leur pays d’origine pour chercher des moyens de subsistance ailleurs », a par ailleurs déclaré le ministre des Finances allemand.

Alors que l’Allemagne a pris le 1er décembre la présidence tournante du G20 pour un an, Wolfgang Schaüble a par ailleurs appelé la communauté internationale à « améliorer les conditions de transferts de fonds vers l’Afrique ». D’après lui, les envois d’argents de la diaspora africaine à destination de leur pays d’origine sont équivalentes à trois fois l’aide officielle au développement de la région.

L’Allemagne est par ailleurs très présente dans certaines parties du continent. Selon le ministère des Affaires étrangères allemand, parmi tous les pays africains, l’Afrique du Sud « reste un marché qui offre des opportunités substantielles pour les compagnies allemandes, en particulier dans les secteurs de l’énergie renouvelable et de l’eau ».

En 2014, le commerce bilatéral s’élevait à 13,2 milliards d’euros : l’Afrique du Sud exportait vers l’Allemagne des biens d’une valeur de 4,9 milliards d’euros et en importait pour 8,3 milliards d’euros, ce qui faisait de l’Allemagne le deuxième partenaire commercial de l’Afrique du Sud.

Augmentation récente

Près de 600 entreprises allemandes sont installées en Afrique du Sud, où elles ont investi 6 milliards d’euros et emploient environ 100 000 personnes, principalement dans les secteurs de l’automobile, de la chimie et de l’ingénierie mécanique.

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