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Hydrocarbures : les producteurs de pétrole doivent encore faire le dos rond

Hydrocarbures : les producteurs de pétrole doivent encore faire le dos rond

Après l’accord sur la réduction de la production conclu à l’Opep, la conjoncture reste compliquée pour les membres ouest-africains de l’organisation qui devront négocier ferme à Vienne pour rester à flot.

Même si fin septembre à Alger, les négociateurs des pays membres de l’Organisation des pays producteurs de pétrole (Opep) se félicitaient d’avoir trouvé un accord « historique » en vue d’une réduction de leurs volumes de production, il y a encore du chemin à parcourir avant que le prix du baril de brut – actuellement autour de 50 dollars (45 euros) – retrouve des couleurs.

D’abord, la diminution sur laquelle ils se sont accordés est marginale : elle limite la production à un niveau compris entre 32,5 et 33 millions de barils par jour, contre 33,24 millions en août 2016. Cette « coupe » représente peu ou prou la hausse de production en un an des mêmes pays de l’Opep ! Ensuite, si le point bloquant des précédentes négociations a été levé – l’Iran a obtenu d’être exclu de l’accord pour pouvoir rattraper ses niveaux de production d’avant le durcissement des sanctions en 2012 –, la répartition des quotas par pays reste encore à définir le 30 novembre, lors de la prochaine réunion de l’Opep à Vienne.

Les tractations à l’Opep parties pour durer
« Si les producteurs du Moyen-Orient sont prêts à baisser leurs volumes pour faire monter les prix et les Russes à stabiliser les leurs, d’autres pays dont la dépendance au pétrole est très forte, le Nigeria et l’Angola par exemple, ne le souhaitent pas et veulent au contraire être exemptés de quotas contraignants », note l’analyste Jubril Kareem, d’Ecobank.

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