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Infrastructure routière : la BOAD et la BIDC cofinancent l’axe Lomé-Ouagadougou

Infrastructure routière : la BOAD et la BIDC cofinancent l’axe Lomé-Ouagadougou

Afin de contribuer à l’efficacité du sous-secteur des transports routiers pour soutenir le développement économique et social et l’intégration en Afrique de l’ouest, la BOAD et la BIDC cofinancent avec le Togo les travaux d’aménagement du corridor Lomé-Cinkanssé-Ouagadougou. Un tronçon de 150 km est concerné pour un budget total de 4,4 milliards de Fcfa.

Difficile de ne pas remarquer ces travaux d’aménagement routiers sur une très longue distance, entre Atakpamé (165 km de Lomé, région des plateaux) et Sokodé (environ 400 km de Lomé, région centrale). La banque ouest-africaine pour le développement (BOAD) et la Banque pour d’investissement et de développement de la communauté des Etats de l’Afrique de l’ouest (BIDC), participent au financement des travaux de l’aménagement du tronçon Atakpamé – Blitta – Aouda. Long de 150 km et d’un coût de 4,4 milliards de Fcfa, il fait partie des travaux d’aménagement du corridor Lomé – Cinkanssé – Ouagadougou, pris en compte dans les aménagements connexes et la mise en œuvre des mesures de facilitation du transport routier, du programme d’investissement dans le secteur des transports du Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC), initié par le gouvernement togolais. De sources bancaires, l’on explique que les financements prennent en compte un pilier essentiel du programme qui est « de connecter plus efficacement les zones économiques à l’intérieur du Togo et l’économie togolaise à l’espace économique régional ouest-africain, afin de soutenir la croissance économique ». Il s’agit d’un projet transnational Togo / Burkina Faso dont le Togo est entrain d’honorer sa partie.

Depuis quelques années les pouvoirs publics togolais se sont lancés dans une politique des grands travaux, réalisant des infrastructures routières un peu partout dans le pays.

Les infrastructures conditionnent la croissance

Dans le cadre des travaux d’aménagement prévus par le PUDC, le gouvernement du Togo a lancé en fin de semaine d’autres travaux à l’intérieur du pays. Le Président Faure Gnassingbé a lancé les travaux d’un pont de 120 mètres sur le fleuve Mono à Alinmondji. Selon le numéro 1 togolais, il s’agit d’un projet qui facilite le progrès économique du pays. « J’ai posé la première pierre du pont sur le Mono qui permettra de désenclaver notamment Alinmondji et Nyamassila dans l’Est-Mono. Nous croyons fermement que la réalisation d’infrastructures est un levier déterminant dans la lutte contre la pauvreté », a-t-il écrit sur son compte Twitter officiel. Selon lui, le pont devrait permettre aux populations de l’est Mono en général et d’Elavagnon en particulier, de rallier facilement la route nationale N°1 avec une réduction considérable du temps de parcours et du coût du transport.

Toujours à Elavagnon, chef-lieu de préfecture, le président Togolais a en outre lancé les travaux d’un marché moderne qui sera construit sur une superficie de 6,3 hectares. D’un coût de 450 millions de Fcfa, selon les experts, ce marché sera d’une attractivité importante pour le trafic national et international vers la localité et les populations du nord-Togo (Cinkanssé) et du Burkina Faso.

 

la tribune afrique

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