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Intelligence artificielle : depuis le Maroc, Bright-Bot met un pied en Afrique

Intelligence artificielle : depuis le Maroc, Bright-Bot met un pied en Afrique
Startup lancée au Maroc en avril dernier, Bright-Bot pose ses marques sur le marché avec son produit phare, le Chatbot intelligent et évolutif. Il s’agit selon la jeune société, d’un programme d’assistance virtuelle qui permet d’apporter des réponses instantanées aux éventuelles questions des clients destinées entreprise.

C’est seulement en avril 2018 que Bright-Bot s’est installé au Maroc. Mais la jeune startup lancée en 2016 en Allemagne, fait déjà sensation sur le marché avec son produit technologique : le Chatbot intelligent et évolutif destiné aux entreprises.

Le Chatbot (ou bot tout simplement) est défini par ses promoteurs comme une intelligence artificielle capable de conduire une conversation dans un langage naturel via une plateforme de messagerie. Il s’agit ainsi d’un programme d’assistance virtuelle qui permet d’apporter des réponses instantanées aux éventuelles questions qu’un client peut poser à une entreprise sur un service mais qui peut également servir en interne.

En termes clairs, « le Chatbot est un bot, un robot entraîné, qui répond de manière instantanée à différents types de messages. Par exemple, si vous voulez vous renseigner sur un vol, il suffit de discuter avec le bot de la compagnie aérienne sur Messenger par exemple, et celui-ci vous renseigne comme si c’était une personne réelle qui vous écrivait », a expliqué Mohamed Badr Chaou, fondateur de Bright-Bot Maroc.

Illustration réseaux sociaux messagerie

Selon l’entrepreneur, en dehors de « réinventer » la relation entre « la marque et ses clients », le bot fait gagner du temps aux sociétés qui en font usage. « Cela permet de gagner beaucoup de temps, vu que la plupart d’entre nous sont connectés aux réseaux sociaux (3 milliards de personnes dans le monde, ndlr), et permet aux sociétés de gérer leur flux de messages et de clients autrement et d’être plus réactif. Car en effet, le bot est disponible à tout moment pour répondre aux requêtes », a ajouté Mohamed Badr Chaou.

Une intelligence artificielle personnalisée

A en croire les sources de Bright-Bot, le Chatbot peut être installé sur les sites web mais aussi sur toute sorte de réseaux sociaux comme Messenger, WhatsApp, Facebook, etc. Mais son utilisation nécessite de passer par une étape d’apprentissage pour le robot, laquelle le rend plus performant.

« Plus le bot apprend les différentes formules de phrases plus il devient fort. C’est donc un entraînement que notre entreprise fait au bot avant de livrer une version prête au client. Pour que celui-ci comprenne toutes formes de phrases et donc de requêtes », a précisé Chaou avant de faire remarquer que le Chatbot nécessite en réalité, de passer par trois étapes pour son fonctionnement. Dans l’ordre chronologique, le design qui consiste à « concevoir la ”personnalité” du Chatbot pour correspondre » au besoin manifesté par le client, le développement qui consiste à ajouter « une couche IA (Intelligence artificielle) permettant au bot une compréhension meilleure et l’accès aux différentes bases de données et informations externes », et enfin l’apprentissage qui est l’étape de l’évolution et l’amélioration de la compréhension du Chatbot.

Illustration Chatbot Bright-Bot Intelligence artificielle

Cependant, détail très important, « chaque bot ne traite que les sujets qui concerne son secteur : un bot d’une compagnie aérienne ne peut pas vous donner l’actualité, chaque bot est défini par le secteur d’activité de l’entreprise pour qui nous le mettons en place », a précisé Chaou. Par exemple, le Chatbot installé pour un des clients de référence, la société suisse Endress + Hauser, « permet d’apporter des réponses instantanées techniques aux différents départements sur les projets en cours » et « regroupe l’ensemble du FAQ des différents appareils développés par l’entreprise », indique-t-on à Bright-Bot.

afrique.latribune

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