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Investissements étrangers directs (IED): Les entrées en Afrique subsaharienne ont diminué 28%

Investissements étrangers directs (IED): Les entrées en Afrique subsaharienne ont diminué 28%

La Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement (Cnuced) a publié, le 06 juin 2018 à Genève (Suisse), l’édition 2018 de son traditionnel rapport sur l’investissement dans le monde.

Les flux d’investissements étrangers directs (IED) vers l’Afrique ont enregistré en 2017, une baisse de 21% par rapport à 2016, pour s’établir à 42 milliards de dollars US. Cette contraction notable des flux, dans les principales économies du continent, tient selon le rapport de « la faiblesse des prix du pétrole et les conséquences négatives de la récession du secteur des matières premières au plan macroéconomique ».

Egypte, Ethiopie, Maroc, Kenya… destinations privilégiées

Cette chute des a été relativement plus prononcée en Afrique subsaharienne. « Les entrées ont diminué globalement de 28% (par rapport à 2016) pour atteindre 28,5 milliards de dollars » dont 5,7 milliards de dollars en Afrique centrale (en recul de 22%), 11,3 milliards de dollars en Afrique de l’Ouest (en diminution de 11%), 7,6 milliards de dollars pour l’Afrique de l’Est (en baisse de 3%) et 3,8 milliards de dollars pour l’Afrique australe (enregistrant une chute record de 66%. L’Ethiopie (avec 3,6 milliards de dollars), le Maroc (2,7 milliards), le Kenya (672 millions de dollars) sont avec l’Egypte les destinations privilégiées par les investissements directs en 2017.

Pour les auteurs du rapport, 2018 s’annonce d’un bien meilleur crue d’investissements étrangers non générateurs d’endettement pour l’Afrique. « Les flux d’IED (vers le continent) devraient augmenter d’environ 20% en 2018 pour atteindre 50 milliards de dollars » prescrivent-ils, s’appuyant sur « les prévisions d’une reprise modeste des prix des produits de base et une coopération économique intrarégionale renforcée ». Ils préviennent toutefois, que si l’Afrique devait continuer à dépendre (aussi fortement que c’est le cas actuellement) de ses produits de base, elle devra s’attendre à ce que les IED, y restent cycliques.

La Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement (Cnuced) a publié, le 06 juin 2018 à Genève (Suisse), l’édition 2018 de son traditionnel rapport sur l’investissement dans le monde.

Les flux d’investissements étrangers directs (IED) vers l’Afrique ont enregistré en 2017, une baisse de 21% par rapport à 2016, pour s’établir à 42 milliards de dollars US. Cette contraction notable des flux, dans les principales économies du continent, tient selon le rapport de « la faiblesse des prix du pétrole et les conséquences négatives de la récession du secteur des matières premières au plan macroéconomique ».

Egypte, Ethiopie, Maroc, Kenya… destinations privilégiées

Cette chute des a été relativement plus prononcée en Afrique subsaharienne. « Les entrées ont diminué globalement de 28% (par rapport à 2016) pour atteindre 28,5 milliards de dollars » dont 5,7 milliards de dollars en Afrique centrale (en recul de 22%), 11,3 milliards de dollars en Afrique de l’Ouest (en diminution de 11%), 7,6 milliards de dollars pour l’Afrique de l’Est (en baisse de 3%) et 3,8 milliards de dollars pour l’Afrique australe (enregistrant une chute record de 66%. L’Ethiopie (avec 3,6 milliards de dollars), le Maroc (2,7 milliards), le Kenya (672 millions de dollars) sont avec l’Egypte les destinations privilégiées par les investissements directs en 2017.

Pour les auteurs du rapport, 2018 s’annonce d’un bien meilleur crue d’investissements étrangers non générateurs d’endettement pour l’Afrique. « Les flux d’IED (vers le continent) devraient augmenter d’environ 20% en 2018 pour atteindre 50 milliards de dollars » prescrivent-ils, s’appuyant sur « les prévisions d’une reprise modeste des prix des produits de base et une coopération économique intrarégionale renforcée ». Ils préviennent toutefois, que si l’Afrique devait continuer à dépendre (aussi fortement que c’est le cas actuellement) de ses produits de base, elle devra s’attendre à ce que les IED, y restent cycliques.

Les principales économies d’investisseurs en Afrique, 2011 et 2016 (Milliards de dollars)

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