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Kenya : la production de thé devrait baisser en raison de la sécheresse

Kenya : la production de thé devrait baisser en raison de la sécheresse

La production de thé au Kenya devrait diminuer de 12% au premier trimestre de 2017 en raison d’une escalade de la sécheresse qui a eu un impact négatif sur l’ensemble du secteur agricole, ont déclaré lundi les responsables.

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Le ministre de l’Agriculture Willy Bett a affirmé lors d’une conférence de presse à Nairobi que le Kenya devrait produire 416 millions de kg de thé en 2017 contre 473 millions de kg en 2016 en raison des conditions météorologiques difficiles.

“Nous nous attendons à une baisse du volume de production de thé de 12% au premier trimestre de cette année, tandis que le volume d’exportation de la marchandise va diminuer d’une marge similaire”, a précisé M. Bett.

Il a précisé que les prix du thé sur le marché international augmenteront légèrement par rapport à l’année dernière en raison de la demande plus élevée de la marchandise.

La production de thé du Kenya en 2016 a battu des records en raison des conditions météorologiques favorables, de la restructuration des chaînes de valeur et de l’amélioration des pratiques agronomiques des petits agriculteurs.

M. Bett a noté qu’une offre plus importante a fait que les prix aux enchères de thé passent de 2.98 dollars par kilogramme en 2015 à 2.36 dollars par kilogramme en 2016.

Le ministère de l’Agriculture et ses partenaires clés ont mis en place une série d’interventions pour amortir le secteur du thé contre les effets négatifs du changement climatique, y compris la sécheresse.

M. Bett a révélé que le gouvernement met en œuvre des stratégies d’atténuation complètes en collaboration avec l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) visant à améliorer la résilience climatique dans le sous-secteur du thé.

“Les interventions futures pour protéger le secteur du thé contre les impacts négatifs des phénomènes météorologiques extrêmes incluent la récolte de l’eau, le stockage et l’efficacité énergétique dans les usines de thé”, a déclaré M. Bett aux journalistes.

Le sous-secteur du thé contribue 7% au PIB du Kenya ainsi que 45% des recettes d’exportation dans la nation est-africaine.

NAIROBI, 24 janvier (Xinhua)

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