Accueil / Développement / La Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc envisage d’implanter un bureau au Gabon

La Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc envisage d’implanter un bureau au Gabon

La Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc envisage d’implanter un bureau au Gabon

La coopération entre le Gabon et le Maroc s’intensifie à tous les niveaux. Ce dynamisme a pris un autre élan lors de la tenue du Forum Maroc/Gabon sur la dynamisation des échanges et la promotion des investissements, du 14 au 15 septembre dernier, à Rabat, au Maroc.

A la suite de cet événement, le 10 Octobre dernier, le chef de la mission diplomatique de la République gabonaise au Maroc, Razzaq Guy Kambogo a eu un fructueux entretien avec Philippe-Edern Klein (photo), le président de la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM).

Au cours de cette rencontre, Philippe-Edern Klein lui a indiqué que sa structure pourrait, dans un avenir proche, s’implanter au Gabon. Cela, dans le but de concrétiser son ambition d’être considérée comme une véritable courroie tractant les entreprises marocaines qui souhaiteraient venir prendre corps sur le continent africain et particulièrement en Afrique centrale.

Au regard de ce fort attrait pour le Gabon, Razzaq Guy Kambogo a souhaité voir se mettre en place, un chronogramme de rencontres et de rendez-vous permanents, entre la représentation diplomatique gabonaise et la CFCIM, en vue de matérialiser ces ambitions, notamment sur des axes bien définis. A savoir : la formation, la mise en place de parcs industriels, des visites de sites au Maroc et au Gabon, et l’organisation du transport multimodal entre le Maroc et le Gabon.

Sur un tout autre point, la CFCIM se montre aussi disposée à apporter son expertise en matière d’organisation de salons ou de foires, pour la promotion de certains corps de métiers au Gabon.

Dans le cadre de tous ces projets, une mission de la CFCIM est attendue au Gabon, au début de l’année 2018, afin d’inventorier les différentes possibilités qui s’offrent aux entreprises marocaines pour s’implanter sur le sol gabonais, ou convenir de joint-ventures porteuses pour les deux parties.

Stéphane Billé
Le Nouveau Gabon

Aller en haut