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La hausse des charges plombe le produit net des placements du marocain Saham Assurance…

La hausse des charges plombe le produit net des placements du marocain Saham Assurance…

“La hausse des charges plombe le produit net des placements du marocain Saham Assurance au cours du premier semestre”
Pour la période de six mois s’achevant au 30 juin 2016, le groupe marocain Saham Assurance indique que le produit net de ses placements a été de 186,23 millions de dirhams. Il est en recul de 44,4% comparé à celui de la même période en 2015. Une situation qui a été négativement impactée par la hausse des frais de gestion de ces placements à 198,3 millions de dirhams marocains contre 40 millions de dirhams seulement en 2015.

A cette hausse des frais s’ajoute une performance mitigée des produits de placement. Ceux délivrant des rendements fixes ont affiché des performances intéressantes, notamment pour ce qui est des immeubles (25 millions de dirhams) et des obligations (96 millions de dirhams). A contrario les plus-values réalisées sur les cessions des instruments de capitaux propres ont atteint 137,17 millions de dirhams. Mais elles sont en baisse, comparées aux 231,9 millions de dirhams délivrés par ce segment au 30 juin 2015.

Dans une perspective plus globale, l’assureur a déclaré pour la période sous revue un chiffre d’affaires de 2,26 milliards de dirhams, en croissance de 6,8%. «Cette performance provient essentiellement de l’enregistrement d’une nette amélioration sur la branche vie de 10%, et du maintien de la croissance de la branche non vie de +6,5%», a expliqué Saham Assurance dans sa communication financière.

Le résultat net part du groupe, lui a enregistré une légère baisse de 1,8%, passant de 182 millions de dirhams au 30 juin 2015 à 179 millions de dirhams au 30 juin 2016. Par ailleurs le groupe a indiqué avoir fait l’objet d’un contrôle fiscal pour lequel aucune notification de l’administration des impôts ne lui a été transmise. « A ce stade et compte tenu des éléments dont nous disposons, nous ne sommes pas en mesure d’en évaluer l’impact financier éventuel », prévient-il à ce sujet.

Idriss Linge / agence ecofin

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