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La valeur globale des actifs des 37 groupes bancaires panafricains dépasse 689 milliards $

La valeur globale des actifs des 37 groupes bancaires panafricains dépasse 689 milliards $

Selon des données collectées entre 2013 et mi 2014 par le Fonds Monétaire International (FMI), il apparait que la valeur des actifs combinées des 37 groupes panafricains a atteint 689 milliards $. Une chiffre qui a du certainement évoluer à la hausse et qui positionne ces groupes bancaire comme étant la première économie d’Afrique, si on compare cette donnée aux Produits Intérieur Brut du Nigéria (521 milliards $) et de l’Afrique du sud (350 milliards $) à la même époque.

Cette valeur ne prend pas en compte les actifs de Barclays Africa ou encore Standard Chartered Bank, BNP Paribas et Société Générale, des structures très présentes sur le continent, mais qui sont davantage des démembrements de leur groupes originels respectifs. Les banques sud-africaines Investec, Standard Bank, FirstRand, et Nedbank dominent le tableau, avec des actifs estimés sur la période, à une valeur globale de 348,25 milliards $.

Le Fonds Monétaire International note, qu’à l’exception de Standard Chartered Bank qui a connu une belle progression sur le continent, l’actif global des grands groupes panafricains a rapidement évolué avec des filiales qui jouent un rôle déterminant dans les performances consolidées des maisons mères. Alors que pour les grands groupes présents en Afrique, la progression des actifs n’a dépassé pas la moyenne de 10% sur la période qui court entre 2007 et 2013.

Un autre indicateur qui ressort de cette analyse fait savoir que des groupes comme Ecobank Transnational Incorporated Standard Bank et BMCE Bankmaison mère de Bank of Africa, ont très rapidement vu leurs actifs progresser comparé aux autres. A eux trois ils sont présents directement dans 73 points d’opération sur la région, soit une moyenne d’une représentation au moins dans chaque pays africain.

Enfin, on relèvera que la croissance en terme d’actifs, s’est accompagnée en même temps d’une progression des carnets des prêts à un rythme bien plus important que celui des filiales des banques non africaines, pour lesquelles, dans certains cas, cet indicateur a connu une baisse.

Idriss Linge
agenceecofin.com

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