jeudi 18 juillet 2019
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L’Académie africaine des sciences se lance dans l’exploration de domaines de recherche

L’Académie africaine des sciences se lance dans l’exploration de domaines de recherche
Intervenant à l’occasion d’une manifestation organisée en parallèle à la quatrième session de l’Assemblée de l’ONU sur l’environnement, qui se tiendra à Nairobi du 11 au 15 mars, le directeur exécutif de l’Académie africaine des sciences, Nelson Torto, a annoncé que son institution avait démarré un projet d’exploration de domaines de recherche.

L’Académie africaine des sciences (ACS) vient de se lancer dans l’exploration de domaines de recherche sur le continent. Il s’agit d’un projet qui durera trois ans et permettra de disposer de données qui seront utilisées par les pays dans les années à venir. L’information a été communiquée par le directeur exécutif de l’ACS, Nelson Torto qui s’est exprimé lors d’une manifestation en parallèle à la quatrième session de l’Assemblée de l’ONU sur l’environnement, qui se tiendra à Nairobi (Kenya) du 11 au 15 mars.

« Nous avons constaté que la crise de la recherche était différente dans tous les pays, d’où la nécessité de mener une étude dans tous les pays et de définir les besoins isolés », a expliqué le Directeur exécutif de l’Académie.

La mise en place de ce projet s’explique selon Torto par la disparité entre les pays africains en matière d’investissement dans la recherche. Si les pays comme l’Afrique du Sud (pays le plus industrialisé d’Afrique) ont beaucoup investi dans la recherche, d’autres, sont très loin des attentes ; ce qui justifie la nécessité d’une étude pays par pays, a fait remarquer le directeur exécutif de l’Académie africaine des sciences.

Incorporation dans l’Agenda 2063 de l’Union africaine

Nelson Torto a indiqué que les conclusions de l’étude lancée par l’ACS, sous forme d’une fiche de synthèse, seront présentées à l’Union africaine (UA) ainsi qu’aux blocs économiques régionaux. Ces fiches sont destinées à informer les pays des plans de développement nationaux a-t-il confié, ajoutant que les résultats de l’étude permettront à l’institution panafricaine de les incorporer dans les programmes de développement inscrits dans son Agenda 2063.

Aussi, le directeur exécutif de l’ACS a recommandé d’adopter une approche de regroupement des recherches afin d’impliquer les scientifiques, les universités locales et les dirigeants politiques locaux. Cette approche devrait permettre de rendre les projets « durables » même en l’absence d’institutions scientifiques en charge de leur mise en œuvre, a-t-il expliqué.

afrique.latribune

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