mardi 20 août 2019
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L’African Business Lawyers’ Club dévoile le thème de sa 8è conférence annuelle : « African Air Transport : Sky is the limit? »

L’African Business Lawyers’ Club dévoile le thème de sa 8è conférence annuelle : « African Air Transport : Sky is the limit? »

L’African Business Lawyers’ Club (ABLC), en partenariat avec le Medef International, organise la huitième édition de sa conférence annuelle le 18 juin prochain de 18h à 20h30 au siège du Medef (55, avenue Bosquet 75007 à Paris). La conférence 2019, qui a pour thème «  African Air Transport : Sky is the limit? » sera l’occasion pour les participants de se pencher sur les défis auxquels font face les acteurs du secteur aérien africain.

Taxes aéroportuaires excessivement élevées, infrastructures souvent défaillantes, flottes vieillissantes et manque de collaboration entre les États, sont autant de facteurs qui freinent le développement du secteur aérien en Afrique. Conséquence, 75% du trafic aérien entre l’Afrique et le reste du monde est contrôlé par des compagnies étrangères.

Malgré la signature de l’accord de Yamoussoukro en 1999, témoignant d’une volonté des institutions panafricaines de libéraliser le ciel africain et de construire progressivement un marché unique, le secteur aérien peine à prendre son envol en Afrique. Projet phare de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine, le Marché unique du transport aérien africain (MUTAA) est une de ces initiatives qui vise à libéraliser l’aviation civile sur le continent et à terme favoriser l’intégration économique à travers la création d’un Open Sky. Si la mobilité aérienne entre certains pays africains a connu une nette amélioration ces dernières années, il existe encore de nombreuses disparités entre les différentes régions du continent. De nombreux défis restent à relever : le financement des infrastructures et des aéroports en particulier, la formation du capital humain, l’amélioration de la sécurité aérienne ou les stratégies commerciales des compagnies nationales africaines entre autres.

Parallèlement, la croissance des classes moyennes, associée à leur forte mobilité devraient accroitre la demande des passagers africains dans les années à venir, un marché à prendre en compte dans les prévisions. En 2018, l’Afrique représentait seulement 3% du trafic aérien mondial. Le développement de l’Open Sky pourrait faire passer le nombre de passagers africains de 100 à 300 millions à l’horizon 2035.

Cette conférence annuelle est l’occasion pour l’ABLC de mettre autour de la même table des représentants du secteur privé et du secteur public pour faire émerger des pistes de réflexion. Au coeur de l’actualité de ces derniers mois, ce sujet mérite d’être abordé en prenant en compte des avis d’experts d’horizons divers.  « Chaque année, nous créons une rencontre entre des professionnels évoluant dans des secteurs différents mais souvent complémentaires. Créer la discussion entre ces derniers est un moyen de construire une intelligence collective sur des sujets africains. L’aérien est l’un de ces sujets stratégiques pour le développement du continent et nous sommes impatients de pouvoir contribuer à la production d’idées nouvelles », déclare Charlène Ntsiba, Présidente de l’ABLC.

Les intervenants et les titres des tables rondes seront dévoilés dans les semaines à venir.

L’accès à la conférence annuelle de l’ABLC, qui a su s’imposer comme un des rendez-vous phares de l’Afrique à Paris, est gratuit sur inscription.

À propos de l’ABLC

Créé en mai 2011 sous forme d’association loi 1901, l’African Business Lawyers’ Club (ABLC) est un club réunissant de jeunes professionnels du droit des affaires. Fort de 80 membres exerçant sur les quatre continents et représentant plus de 20 nationalités, l’ABLC s’attache à promouvoir la richesse et l’actualité de la vie des affaires en Afrique à travers quatre axes : la formation interne de ses membres à la pratique des affaires en Afrique, la formation externe à l’attention des étudiants et professionnels établis en Afrique, la sensibilisation des investisseurs intéressés par l’Afrique sur la richesse et la qualité de l’environnement des affaires du continent et, enfin, la sensibilisation des différentes parties prenantes sur la nécessité de s’adapter aux standards internationaux. http://ablcassociation.com

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