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Le Cameroon Commodities Exchange requiert…

Le Cameroon Commodities Exchange requiert…

Dans le cadre du projet de lancement du Cameroon Commodities Exchange (CCX), la future bourse des matières premières du pays, le cabinet Eleni LLC, qui conseille le gouvernement camerounais sur ce projet, suggère la création de centres d’entreposage et de livraison de produits échangés sur le CCX dans neuf villes camerounaises. Il s’agit des villes de Kumba, Douala, Yaoundé, Abong-Mbang, Foumbot, Bamenda, Ngaoundéré, Touborou et Kaele.

Cependant, souligne le cabinet, «l’évaluation de la capacité de l’entrepôt existant révèle un déficit en matière d’infrastructures d’entreposage de 300 000 TM sur 5 ans dans les villes ci-dessus, pour les volumes des échanges projetés pour les 8 matières premières d’intérêt». En clair, afin que la future bourse des matières premières du Cameroun fonctionne de façon optimale 5 ans après son lancement, il va falloir construire sur cette même période, des entrepôts d’une capacité totale d’au moins 300 000 TM.

De ce point de vue, l’on se souvient que le gouvernement camerounais vient de lancer deux appels d’offres, pour «la construction de complexes de conditionnement et de stockage de produits vivriers dans certains bassins de production» du pays. Plus de 3 milliards de francs Cfa seront investis dans ces infrastructures, a-t-on appris.

Mais à côté des investissements publics à consentir pour doper les capacités d’entreposage des produits agricoles dans le pays, des opérateurs privés seraient également intéressés par ce type d’investissement, en rapport avec le lancement annoncé du CCX. Dans son étude de faisabilité de ce projet, le cabinet Eleni annonce par exemple que le groupe «Bolloré aimerait investir dans la construction de nouveaux entrepôts destinés à la CCX et dispose de terres hors de Douala».

agenceecofin.com

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