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Le groupe PSA pose le pied en Namibie

Le groupe PSA pose le pied en Namibie

Ce sont des véhicules Peugeot et Opel qui seront assemblés par la nouvelle unité industrielle que le constructeur automobile envisage de lancer à partir de la deuxième moitié de 2018.

Après le Maroc et l’Algérie, le groupe automobile PSA étend son maillage industriel en Afrique australe. Point de chute choisi : la Namibie. L’accord d’investissement entre le groupe français et le gouvernement namibien prévoit d’assembler 5 000 véhicules par an à l’horizon 2020 dans la ville portuaire de Walvis Bay afin de répondre aux attentes du marché de l’Union douanière d’Afrique australe » (Sacu) dont les membres sont le Botswana, le Lesotho, la Namibie et le Swaziland.

Une coentreprise créée

« La production débutera avec les 4×4 urbains Opel Grandland X et Peugeot 3008, et d’autres modèles suivront », précise, dans son communiqué repris par l’AFP, PSA qui formera une coentreprise avec Namibia Development Corporation (NDC) dans le cadre de cet accord. « Cette implantation en Namibie s’inscrit dans la stratégie à long terme du groupe visant à accroître ses ventes en Afrique et au Moyen-Orient avec l’ambition d’y vendre un million de véhicules en 2025 », a déclaré dans le texte Jean-Christophe Quémard, vice-président exécutif de la région Moyen-Orient et Afrique du groupe PSA.

Dans la logique de la stratégie de développement du groupe

La région Moyen-Orient et Afrique constitue l’un des axes prioritaires de la stratégie de développement du constructeur français (marques Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall) qui y a réalisé en 2017 un bond des ventes de 54,5 % à 592 000 unités, compensant l’effondrement de l’activité enregistré en Asie. Le groupe dirigé par Carlos Tavares a multiplié les implantations en Afrique et au Moyen-Orient ces trois dernières années, relançant en particulier d’importantes coentreprises en Iran. En Afrique, il produit ou a prévu à moyen terme de produire des véhicules au Maroc, en Algérie, en Tunisie, au Kenya, en Éthiopie ou encore au Nigeria.

afrique.lepoint

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