mercredi 02 décembre 2020
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Le Maroc, 3e pays ayant les meilleures perspectives économiques en Afrique

Le Maroc, 3e pays ayant les meilleures perspectives économiques en Afrique
Le Maroc a gagné 2 places par rapport à 2015, faisant ainsi son entrée dans le top 5.

ENQUETE.

Le Maroc figure dans le Top 5 des pays affichant les perspectives économiques les plus intéressantes dans le continent africain. C’est ce que révèle une enquête sur le financement de la croissance africaine à l’horizon 2020, réalisée par Havas Horizons.

Parmi les pays africains offrant les perspectives économiques les plus intéressantes, le Maroc occupe la 3e position. Le Royaume est cité par 23% du panel dans le cadre d’une enquête de Havas Horizons, portant sur le financement de la croissance africaine à l’horizon 2020. Le Royaume se place juste après le Nigeria (44%) et l’Ethiopie (52%).

Le Maroc a gagné 2 places par rapport à 2015, faisant ainsi son entrée dans le top 5. Il est suivi par le Ghana, plébiscité par 21% des investisseurs sondés et le Sénégal, également jugé comme étant l’un des pays les plus attractifs, avec 19% des suffrages.

Elaborée par Havas Horizons, une offre de conseil dédiée aux nouveaux pays émergents créée par l’agence Havas Paris et par l’Institut Choiseul, l’enquête a porté sur un total de 10 questions qualitatives et quantitatives adressées à un panel de 55 des plus grandes institutions financières et bancaires (analystes senior, directeurs financiers, directeurs Afrique, présidents de groupe), exerçant une activité en Afrique.

Globalement, ces investisseurs internationaux confirment leur optimisme à l’égard des perspectives économiques africaines à court terme (plus de 67%). 91% des investisseurs se montrent optimistes sur les perspectives économiques du continent à l’horizon 2020.

« Cet optimisme unanimement partagé s’explique par de multiples facteurs: l’amélioration du climat des affaires, la structuration de zones de libre-échange et le développement des relations commerciales intra-africaines, mais aussi un dynamisme démographique et l’émergence des classes moyennes, entre autres », souligne l’enquête.

En outre, les perspectives optimistes des investisseurs se traduisent par une volonté de maintenir les investissements sur le continent à l’horizon 2020 (30% des sondés), ou d’y renforcer leurs positions (63%).

Par ailleurs, les investisseurs internationaux estiment que le secteur des énergies renouvelables demeure le plus prometteur en Afrique à l’horizon 2020, tout en affirmant qu’ils sont prêts à y renforcer leurs participations. « Longtemps considéré comme risqué, l’investissement dans les projets énergétiques semble représenter aujourd’hui un potentiel de retour sur investissement très significatif », souligne l’enquête.

En effet, 65% des sondés considèrent que le secteur de l’énergie est un moteur de développement économique pour l’Afrique, et 47% des investisseurs ayant investi ou accompagné un investissement dans le secteur de l’énergie en 2015 souhaitent le maintenir pour 2016, voire le renforcer. L’énergie solaire demeure privilégiée par 51% des investisseurs, le gaz et le pétrole par 23% d’entre eux et l’hydraulique par 16% des voix.

Le Maroc figure également dans le top 5 des pays perçus comme ayant un fort potentiel dans le secteur des énergies sur la période 2016-2020. Le Royaume occupe la 3e position, ex-æquo avec le Kenya (19% des voix), et arrive donc après la Côte d’Ivoire (22%) et le Nigeria (33%) et devant l’Afrique du Sud (11%).

« Le Maroc, plébiscité par nos investisseurs, a su préserver son attractivité touristique dans un contexte régional tendu et a par ailleurs bénéficié de la chute du cours des matières premières, grâce notamment à une économie mature portée par une industrie manufacturière tournée vers l’exportation, et la multiplication de ses partenaires commerciaux hors Union européenne. Sa stratégie ambitieuse en matière de développement durable et le rôle que le pays est amené à jouer en 2016, avec l’organisation de la Cop22, ne pouvaient sans doute pas laisser nos sondés insensibles », souligne l’étude.

 

medias24.com

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