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Le patronat français met l’Afrique au cœur de ses priorités pour 2017

Le patronat français met l’Afrique au cœur de ses priorités pour 2017
Pierre Gattaz, président du Medef, lors du Forum africain de Bercy le 6 février 2015. © Bruno Levy pour JA

Ce vendredi, les responsables du Medef ont présenté devant les journalistes les ambitions et priorités de leur organisation en Afrique pour 2017.

“Tant mieux si l’Afrique est une priorité pour certains candidats à la présidentielle, on viendra se rappeler à leur bon souvenir le moment venu”.

Vendredi matin, Patrice Fonlladosa, président du Comité Afrique du Medef, et président Afrique-Moyen-Orient de Veolia, et Philippe Gautier, directeur général du Medef international, n’étaient pas mécontents de l’intrusion du sujet africain dans la campagne présidentielle française ces derniers jours. Ce “grand continent de l’avenir” que l’ancien Premier ministre Manuel Valls candidat à la Primaire de gauche a évoqué cette semaine.

Les deux représentants patronaux ont voulu rappeler devant des journalistes réunis au siège du patronat français à Paris que pour eux aussi il était question de plus s’y investir en 2017.

Alors que l’actuel patron des patrons français Pierre Gattaz n’a foulé le sol du continent pour la première fois qu’en novembre 2015, et que son prédécesseur Laurence Parisot, à entendre Patrice Fonlladosa et Philippe Gautier au siège du Medef, “n’en avait pas fait une préoccupation”, le patronat français compte bien monter en puissance pour promouvoir le secteur privé hexagonal.

“C’est un enjeu de développement économique urgent, il y a des plafonnements de croissance pour les entreprises en Europe. Or l’Afrique a devant elle trente années de croissance forte”, a expliqué Patrice Fonlladosa.

Le Medef, a fait savoir l’organisation, a ainsi organisé 55 réunions avec les acteurs économiques africains en 2016 à Paris comme sur le continent, contre 39 en 2015. De même le mouvement a-t-il reçu 14 chefs d’État africains et a réactivé la quarantaine d’accords qui le liaient avec les patronats des pays subsahariens.

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