Accueil / Auto & Transports / L’Ethiopie s’ouvre aux investisseurs étrangers dans les secteurs des télécoms et du transport

L’Ethiopie s’ouvre aux investisseurs étrangers dans les secteurs des télécoms et du transport

L’Ethiopie s’ouvre aux investisseurs étrangers dans les secteurs des télécoms et du transport

L’Ethiopie va ouvrir pour la première fois, le capital de sociétés d’Etat opérant dans le secteur des  télécommunications et du transport aérien et maritime aux investisseurs étrangers, a rapporté  l’agence Bloomberg le 5 juin, citant des sources officielles.

«L’Éthiopie vendra des participations minoritaires à des investisseurs étrangers et nationaux dans des monopoles d’État tels qu’Ethio Telecom, Ethiopian Airlines et Ethiopian Shipping & Logistics Services Enterprise.», a révélé l’agence de presse officielle Ethiopian News Agency, qui cite le Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien (FDRPE, parti au pouvoir).

«Les étrangers disposant d’un savoir-faire et de capitaux peuvent jouer un rôle crucial dans la croissance de notre économie.», a-telle ajouté.

Géant démographique avec près de 100 millions d’habitants et poids lourd diplomatique abritant le siège de l’Union Africaine à Addis-Abeba, l’Ethiopie attire de plus en plus des entreprises étrangères opérant dans le domaine de l’industrie manufacturière, dont General Electrics, Dow Chemicals, H&M et Unilever.

Ce pays de la Corne de l’Afrique détient cependant, l’un des derniers monopoles d’Etat sur le continent dans plusieurs secteurs comme les télécoms, la banque et les assurances. Mais des signes d’ouverture de ces secteurs aux investisseurs étrangers se multiplient depuis la prise de fonction de l’actuel Premier ministre, Abiy Ahmed, début avril dernier.

L’Ethiopie, qui a enregistré une croissance annuelle moyenne de 9% au cours des douze dernières années, devrait ravir cette année le titre de champion africain de la croissance au Ghana, selon les prévisions de croissance publiées récemment par le Fonds monétaire international (FMI).

Surnommé «le Tigre de l’Afrique», ce pays d’Afrique de l’Est devrait voir son PIB progresser de 8,5% en 2018 contre 6,3% pour son rival Ouest-africain.

agenceecofin

Aller en haut