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L’or au plus haut depuis septembre 2016

L’or au plus haut depuis septembre 2016

Risques géopolitiques après le nouveau tir de missile nord-coréen et baisse du dollar profitent grandement au métal précieux…

Risques géopolitiques après le nouveau tir de missile nord-coréen et baisse du dollar profitent grandement au métal précieux. Après avoir pris 1,3% la veille, soit son plus fort gain journalier depuis la mi-mai, l’once d’or progresse encore de 0,8% à 1.326 dollars sur le Comex à New York, de retour sur ses niveaux de septembre 2016.

La Corée du Nord a tiré mardi un missile qui a survolé le Japon avant de s’écraser dans l’océan Pacifique, ont annoncé Tokyo et Séoul, laissant craindre une nouvelle escalade des tensions dans la région. Donald Trump, qui était déjà monté au créneau plusieurs fois ces dernières semaines après les dernières intimidations de Pyongyang, vient de déclarer que toutes les options étaient sur la table.

Le métal profite également des craintes grandissantes des opérateurs relatives au futur calendrier de resserrement monétaire de la FED alors que l’inflation peine à décoller. “La Fed pourrait être un peu plus prudente dans sa position sur le relèvement des taux d’intérêt pour le reste de l’année”, affirme à Bloomberg, Phil Streible, stratège senior chez RJO Futures à Chicago. “Il y a beaucoup d’incertitudes là-bas… Les métaux ont beaucoup d’élan derrière eux”.

Le gros coup de mou du billet vert profite également à l’or, les investisseurs munis d’autres devises voyant le coût du métal, libellé en dollar, diminuer. Les conséquences économiques de la tempête Harvey sont encore loin d’être connues mais elles s’annoncent énormes et auront un impact sur la première économie mondiale, particulièrement sur son activité pétrolière. “A ce stade, notre estimation est qu’Harvey pourrait se traduire par des pertes assurées allant de 10 à 20 milliards de dollars, ce qui en ferait l’une des 10 plus tempêtes les plus coûteuses de l’histoire des Etats-Unis”, estime Sarah DeWitt, analyste chez JP Morgan.

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