Accueil / Développement / Marché en or pour l’huile de palme

Marché en or pour l’huile de palme

Marché en or pour l’huile de palme

Les cours moroses n’ont pas douché la volonté des industriels. Car, en bout de chaîne, la demande est exponentielle. Et, en amont, de gros progrès peuvent encore être réalisés sur les rendements.

Qu’il semble loin le temps où les cours de l’huile de palme atteignaient des sommets… Ce n’était pourtant qu’il y a trois ans. À l’époque, l’huile raffinée tirée des grains de palmier s’échangeait à Kuala Lumpur, la Bourse de référence de cette matière première, quelque 4 500 ringgits (920 euros) par tonne, contre 2 500 aujourd’hui. Après une reprise au deuxième semestre 2016, son prix a fléchi à nouveau au début de 2017. Pas de quoi, pour autant, décourager les industriels en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale.

Dans cette petite zone de production à l’échelle mondiale – 3 millions de tonnes sur un total de 60 millions, essentiellement fournis par l’Indonésie et la Malaisie –, c’est même plutôt la confiance qui domine. Pourquoi ? « Parce que la demande est là », s’accordent à dire tous les interlocuteurs que nous avons interrogés, à l’image du président de la filière ivoirienne de l’huile de palme, Jean-Louis Kodo, par ailleurs directeur de Sania et de Palmci, les deux filiales du leader ivoirien Sifca respectivement chargées de la production d’huile raffinée et non raffinée.

>>lire l’article complet sur jeuneafrique.com

Aller en haut