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Nervosité des investisseurs : le CAC perd 3,31%, Athènes et Moscou chutent

Nervosité des investisseurs : le CAC perd 3,31%, Athènes et Moscou chutent

Séance sous tension pour les marchés européens, qui n’ont cessé de s’enfoncer dans le rouge au cours de la journée du lundi 5 janvier. Si le CAC40 glissait progressivement pour clôturer à -3,31%, les indices grecs et russes plongeaient quant à eux de manière encore plus marquée.

La forte nervosité du mois de décembre est toujours de mise sur les marchés en ce début d’année. Malgré le peu de publications macroéconomiques, les marchés européens ont clôturé en nette baisse lundi.

Interrogations sur Athènes mais aussi sur l’Allemagne

La baisse du jour est en partie attribuée à la poursuite des préoccupations autour de la Grèce. Malgré l’absence de nouvelles majeures, les investisseurs semblent prendre conscience que l’élection législative qui aura lieu dans trois semaines pourrait créer de fortes turbulences sur les marchés, et vendent en conséquence.

À cela s’ajoutait la statistique d’une très faible inflation allemande, interprétée comme un mauvais signe pour la dynamique de la zone euro. Le risque de déflation en zone euro se rappelait ainsi au mauvais souvenir des investisseurs.

La nervosité des opérateurs, échaudés le mois dernier par le retour d’une forte volatilité sur les marchés, amplifiait considérablement le mouvement de vente.

Les indices rouges vifs

La Bourse d’Athènes subissait ainsi une nouvelle chute marquée. L’Athex (« CAC40 grec ») clôturait ainsi à -5,63% à 16h30. Dans son sillon, le MIB de la Bourse de Milan perdait plus de 4,5%, tandis que l’Ibex espagnol et le CAC40 perdaient tous les deux entre 3,3% et 3,4% à la clôture.

La Bourse russe chutait lourdement elle aussi, l’indice RTS se contractant de plus de 5% vers 15h45 avant de se reprendre un peu par la suite. La baisse de la Bourse russe, dont on souligne depuis un mois l’extrême volatilité, était alimentée par un regain de faiblesse du pétrole. Le WTI de New York s’échangeait ainsi à de nouveaux records de faiblesses à 50 dollars, tandis que le Brent s’échangeait à 53 dollars. Rien ne semble parvenir à freiner la chute de l’or noir et les inquiétudes autour de l’économie russe pourraient repartir de plus belle.

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