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Nigéria: la filière tomate entre défis et promesses

Nigéria: la filière tomate entre défis et promesses

Selon Ecobank, la culture de la tomate est promise à un brillant avenir au Nigéria. La banque panafricaine a indiqué dans une note de recherche que le moment était propice pour investir dans cette filière. En effet, bien que le Nigéria soit le premier producteur de pomme d’amour d’Afrique subsaharienne, il ne parvient pas à satisfaire tous ses besoins et se voit contraint de compenser son déficit par des importations.

Ainsi, le pays a injecté quelques 151 millions de $ dans du concentré de tomates provenant pour pour plus de 75% de la Chine. Mais la récente décision de la Banque centrale du Nigéria d’empêcher les importateurs de tomates d’accéder aux devises pourrait avoir un effet positif pour les producteurs nationaux, et les investisseurs désireux de se lancer dans cette aventure, comme un certain…Aliko Dangote.

Il y a quelques mois, le tycoon avait lancé à Kano, la plus grande unité de transformation de tomates du continent. Dans la course à la domination du marché nigérian, il est suivi par Tomato Jos, une compagnie dont l’ambition est d’établir une marque nationale de tomate concentrée assez forte pour concurrencer les leaders internationaux sur son sol. Mais la concrétisation des rêves de ces deux compagnies pourrait se briser sur un rocher nommé Tuta Absoluta. Ce mal qui affecte la tomate ravage actuellement les pépinières de la première économie d’Afrique.

Aaron Akinocho
agenceecofin.com

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