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Numériser le patrimoine : les ambitions africaines d’Arkhênum

Numériser le patrimoine : les ambitions africaines d’Arkhênum

Absorbée en 2016 par le groupe de déménagement international AGS-Mobilitas, présent dans les 54 pays africains, la société française de numérisation entend se développer activement sur le continent, où les politiques de préservation du patrimoine et d’archivage sont encore balbutiantes.

L’exemple des dégradations subies par les Archives du Sénégal (humidité, moisissures, pertes de microfilms…), hébergées dans le quartier du Plateau à Dakar, illustrent les difficultés rencontrées par les administrations africaines pour sauvegarder et entretenir leurs fonds patrimoniaux et documentaires.

Si l’ancien chef de l’État sénégalais, Abdoulaye Wade, s’était engagé à « construire (à Dakar) un bâtiment pour les archives qui seront en fait des archives africaines », et les numériser par la même occasion, ainsi qu’il l’indiquait en 2010 à Afrique Magazine, elles ne sont pas, depuis, sorties de terre.

Un nouveau venu, la société Arkhênum, entend répliquer sur le continent le procédé de numérisation patrimoniale qu’elle réalise déjà pour le compte d’archives nationales, de bibliothèques, de musées ou d’entreprises, en France et d’autres pays depuis 1999.

De la demande au Zimbabwe, en Tunisie et au Sénégal

L’entreprise spécialisée dans la numérisation et la valorisation de fonds patrimoniaux, qui emploie une soixantaine d’archivistes et techniciens entre Paris et Bordeaux, est déjà intervenue sur le continent. En 2013, elle a effectué une opération de numérisation des manuscrits de Tombouctou (Mali), partiellement brûlés par les islamistes et depuis stockés à Bamako.

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