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Pétrole : un nouveau mécanisme de surveillance de la production bientôt mis en place

Pétrole : un nouveau mécanisme de surveillance de la production bientôt mis en place
D’après le ministre koweïtien du pétrole, Bakhit Al Rachidi, qui s’exprimait cette semaine face à la presse, les pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et les pays producteurs exportateurs de pétrole non Opep, devraient se mettre d’accord avant la fin de l’année, sur un mécanisme de surveiller de leur production de brut.

Après qu’ils se soient imposé des quotas de production du pétrole brut en début d’année 2017 et que certains d’entre eux se sont encore opposés à un assouplissement de ces quotas, les pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et les pays producteurs exportateurs de pétrole non-OPEP vont bientôt mettre sur pied un nouveau mécanisme pour surveiller les productions de brut. L’information a été donnée cette semaine par le ministre koweïtien du pétrole, Bakhit Al Rachidi, qui s’est adressé à la presse. Selon le responsable, un accord sera signé pour le nouveau mécanisme avant la fin de l’année par les pays impliqués.

Rendez-vous à Alger

Dans son intervention, Bakhit Al Rachidi a également annoncé la tenue le 23 septembre prochain à Alger, d’une réunion du comité JMCC mis en place par l’OPEP (composé des membres de l’OPEP, l’Algérie, le Koweït, les Emirats arabes unis et le Venezuela, ainsi que des membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, OPEC, et de Russie, avec à leur tête l’Arabie Saoudite) et des exportateurs alliés non-OPEP. L’objectif de la réunion est d’examiner la production brute des pays, a indiqué Al Rachidi qui était en tournée dans une centrale électrique. «Les chiffres de production de l’OPEP et de pays en dehors de l’OPEP seront examinés lors de la réunion en Algérie, et avant la fin de l’année en cours, il y aura un accord sur un mécanisme de suivi de la production l’année prochaine», a-t-il confié.

Notons qu’à cette réunion d’Alger, l’Iran pourrait également être présente. Elle a demandé à y participer pour défendre sa part de marché qui pourrait être affectée, selon elle, par les sanctions américaines qui devraient prendre effet sur son industrie pétrolière en novembre prochain.

afrique.latribune

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