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Selon Deutsche Bank, l’Angola devrait mieux résister au choc pétrolier actuel que lors de celui de 2008

Selon Deutsche Bank, l’Angola devrait mieux résister au choc pétrolier actuel que lors de celui de 2008

Dans une note d’analyse reprise par des média locaux, l’Angola selon le groupe bancaire allemand Deutsche Bank, devrait mieux résister au choc pétrolier actuel, que lors de celui qui est survenu en 2008, au plus fort de la crise financière internationale. « Lorsque les prix du baril de pétrole a baissé de plus du tiers en 2008, cela s’est traduit par une baisse de la croissance de 23% en 2007, à 2,4% en 2009. Le déficit budgétaire a atteint -7,6% et la balance courante était de 10% avec une dévaluation de la monnaie de 18% », a expliqué DB dans son document.

Selon l’analyse qui a été bouclée depuis décembre même si elle n’est publiée aujourd’hui, les raisons d’une résilience de l’Angola face aux chocs actuels, peuvent tenir à un certain nombre de facteurs. Une forte progression de la contribution du secteur non pétrolier au produit intérieur brut (60%), des réserves de changes confortable et surtout l’existence d’un fonds souverain de près de 5 milliards $.

Deutsche Bank explique aussi que l’Angola n’est pas exposé à la concurrence du pétrole de schiste (comme c’est le cas pour le Nigéria), car le gros de sa production est consommée par la Chine. Une situation qui justement peut devenir un problème, car c’est précisément la baisse de la consommation chinoise qui explique en partie la chute des cours du pétrole actuellement sur le marché mondial.

Idriss Linge
agenceecofin.com

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