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Télécoms : en absorbant Alcatel, Nokia espère revenir dans la course en Afrique

Télécoms : en absorbant Alcatel, Nokia espère revenir dans la course en Afrique


La complémentarité entre les deux groupes est évidente. Sur le plan géographique, par exemple, l’équipementier finlandais récupère une firme bien introduite sur les marchés francophones.

Début novembre, Ovum, entreprise britannique spécialisée dans l’analyse stratégique, a publié un rapport consacré aux télécoms en Afrique. Elle y recense notamment les plus gros contrats obtenus par les équipementiers sur le continent au cours des neuf premiers mois de 2016…

Et Nokia n’y apparaît qu’une fois, à propos d’un marché obtenu en Égypte, où il a déployé une plateforme de gestion de la relation client pour le compte de l’opérateur français Orange (qui y sert près de 30 millions d’utilisateurs). Pas de doute : l’équipementier finlandais n’occupe plus les premiers rôles en Afrique. D’Alger au Cap, il est distancé par ses rivaux chinois ZTE et Huawei et par le suédois Ericsson.

Plus de marchés et de produits pour Nokia

Mais à la faveur de l’absorption du français Alcatel-Lucent, bouclée il y a quelques semaines avec la prise de contrôle de 100 % de son capital, Nokia espère revenir dans la course. De l’avis de tous les observateurs, l’acquisition d’Alcatel – dont la marque est appelée à terme à disparaître – pour 15,6 milliards d’euros a été, du moins sur le papier, une bonne idée. Qu’il s’agisse de leurs gammes de produits ou de leurs principaux marchés, la complémentarité des deux groupes est évidente, y compris en Afrique.

Si Nokia est reconnu pour son savoir-faire dans le domaine des réseaux de téléphonie mobile, Alcatel est une référence en matière de réseaux fixes, IP, de câbles sous-marins et d’analyse de données. Cette fusion « double mon portefeuille de produits et donc mon chiffre d’affaires », explique un responsable commercial de Nokia pour l’Afrique du Sud. Sur le plan géographique, Nokia et Alcatel vont en outre pouvoir additionner leurs forces. Traditionnellement présent au Moyen-Orient, en Afrique de l’Est et en Afrique du Sud via des contrats avec Ooredoo, Vodacom, Airtel et Safaricom, le groupe finlandais récupère une firme bien introduite dans les pays francophones.

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