Accueil / Développement / Togo: 49% de la population vit actuellement dans l’extrême pauvreté, selon la Banque mondiale

Togo: 49% de la population vit actuellement dans l’extrême pauvreté, selon la Banque mondiale

Togo: 49% de la population vit actuellement dans l’extrême pauvreté, selon la Banque mondiale

Au Togo, 49 % de la population vit dans l’extrême pauvreté, selon la représentante-résidente de la Banque mondiale, Hawa Cissé, à l’occasion de la « journée internationale pour l’éradication de la pauvreté », le 17 octobre dernier à Lomé.

Le Togo a encore du chemin à parcourir en ce qui concerne la lutte contre la pauvreté. Certes,  beaucoup d’efforts et de projets à l’instar du Document Stratégique de Réduction de la Pauvreté (DSRP), de la Stratégie de Croissance Accélérée et de Promotion de l’Emploi, (Scape) du Programme d’Urgence de Développement communautaires(PUDC), du Fonds national de la Finance inclusive (FNFI) et autres ont certes été mis en œuvre ces dernières années, pour améliorer le tissus social, et réduire le taux de pauvreté. Mais, il reste encore du chemin à parcourir car, ce sont actuellement plus de 3 .430.000 de Togolais, soit à peu près la moitié de la population du pays qui vit non pas dans la pauvreté, mais en dessous du seuil de la pauvreté. « La question d’éradiquer la pauvreté reste vraiment importante», a déclaré Mme Hawa Cissé.

La représentante-résidente de la Banque mondiale au Togo reconnait toutefois, que les différents programmes de lutte contre la pauvreté au Togo ont certes porté des fruits, car révèle-t-elle, que « le taux de pauvreté a diminué, passant de 62% en 2006 à 55% en 2015 ». De 2015 à 2017, ce taux est passé de 55% à 53,5%, selon l’Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (INSEED), dans un rapport publié en juin 2018.

Observée chaque 17 octobre par l’organisme international, la « Journée Internationale pour l’Eradication de la Pauvreté est une occasion pour attirer l’attention sur les efforts de lutte contre la pauvreté et de mobiliser l’ensemble des parties prenantes pour une action collective plus vigoureuse visant à mettre l’accent sur la nécessité de poursuivre les actions engagées dans ce sens, selon une note du bureau de Lomé.

Rachidou Zakari, Lomé

Ecodafrik.com

Aller en haut