Accueil / Finances / Une fusion MoneyGram – Western Union augmentera les coûts de transfert…

Une fusion MoneyGram – Western Union augmentera les coûts de transfert…

Une fusion MoneyGram – Western Union augmentera les coûts de transfert…

Une fusion MoneyGram – Western Union augmentera les coûts de transfert d’argent, selon WorldRemit.

Les deux sociétés signifiera que les Africains à l’étranger auront à payer plus pour envoyer de l’argent dans leur pays d’origine.

L’entreprise de transfert de fonds estime que les Africains à l’étranger devront payer plus pour envoyer de l’argent.

Une société internationale de transfert d’argent a mis en garde contre une fusion entre Western Union et MoneyGram, après l’annonce que les deux principales sociétés de transfert de fonds sont en pourparlers.

Ismail Ahmed, PDG de WorldRemi, a déclaré à CAJ News Africa qu’une fusion entre les deux sociétés signifiera que les Africains à l’étranger auront à payer plus pour envoyer de l’argent dans leur pays d’origine.

Cette opération ” réduira la concurrence dans le secteur du transfert d’argent dans de nombreux pays. Il se pourrait que les frais montent et que la qualité du service diminue “, a-t-il déclaré.

Il a rappelé que même si les services en ligne tels que WorldRemit sont de plus en plus populaires, environ 95 pour cent des envois de fonds à l’échelle mondiale ont été envoyés hors ligne, principalement par le biais de Western Union et de MoneyGram.

Les envois de fonds vers l’Afrique subsaharienne devraient atteindre 34 milliards de dollars (30 milliards d’euros) en 2014, selon un rapport de la Banque mondiale (BM).

En Afrique, les plus gros bénéficiaires sont le Nigéria (21 milliards $), l’Égypte (18 milliards $), le Maroc (6,8 milliards $), la Tunisie (2,4 milliards $), l’Algérie (2,1 milliards $), le Sénégal (1,7 milliard $), le Kenya (1,5 milliard $), l’Afrique du Sud, l’Ouganda (1 milliard $) et le Mali (800 millions $).

La BM note que l’augmentation notable des transferts de fonds se fait sur fond d’explosion des migrations forcées dues à des conflits qui ont concerné 51 millions de personnes, un niveau sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale.

mfw4a.org

Aller en haut