Accueil / Développement / Unilever Overseas accorde deux semaines supplémentaires …

Unilever Overseas accorde deux semaines supplémentaires …

Unilever Overseas accorde deux semaines supplémentaires …

Unilever Overseas accorde deux semaines supplémentaires aux actionnaires de sa filiale nigériane pour répondre à son offre.

Unilever Overseas Holding, filiale du groupe du même nom et leader de l’agroalimentaire dans le monde, a donné un nouveau délai aux actionnaires de sa filiale nigériane, Unilever Nigeria Plc, pour répondre à son offre de rachat d’actions. Selon des médias locaux qui rapportent l’information, l’offre initialement prévue pour être close le 10 juin, restera ouverte jusqu’au 25 juin prochain, cela pour permettre à un plus grand nombre d’actionnaires de prendre la « bonne décision ».

A 45 nairas l’action, l’offre de reprise d’Unilever Overseas représente une plus-value de 33,4% sur la valeur du titre au 28 mars sur le Nigerian Stock Exchange et une plus-value de 33,8% sur la valeur moyenne de l’action, au cours des trois derniers mois. Mais le report des délais pourrait signifier que les actionnaires souhaitant céder leurs parts, n’ont pas atteint la masse des 25% du capital d’Unilever Nigeria, voulue par sa maison mère.

L’enjeu actuellement est celui de voir le nombre d’investisseurs enclin à céder leurs parts. L’offre d’Unilever Overseas apporte de la liquidité à un titre qui a connu une tendance baissière ces derniers temps. Mais la situation n’est pas identique pour tout le monde. Pour ceux qui avaient investi sur Unilever Nigéria avant novembre 2012, la plus-value dégagée sera importante, car l’action valait à l’époque moins de 30 nairas. Mais pour ceux ayant acquis le titre entre 2013 et mi 2014, le prix de 45 nairas constitue une perte de valeur peu incitative.

Rappelons que l’offre d’Unilever Overseas Holding, portent sur un volume global de 942 millions de titres ce qui lui permettrait de porter sa participation de 50,04% à 75%. Malgré les contreperformances de ce début d’année au Nigéria, le groupe continue de miser sur sa présence africaine. « Même si on y fait face encore à certains défis, la région reste celle qui offre le meilleur potentiel de croissance », a fait savoir Paul Polman, le directeur général du groupe, intervenant en marge du Forum Economique Mondial sur l’Afrique qui se déroulait du 3 au 5 juin à Capetown en Afrique du sud.

Idriss Linge
agenceecofin.com

Aller en haut